“Il ne craint pas les funestes nouvelles” (Psaume 111).

Cela fait longtemps depuis la publication de mon dernier billet et je pense, néanmoins, que cette pause n’était pas sans mérite. Comme le titre de ce billet l’indique, nous ne devons pas craindre les mauvaises/funestes nouvelles. Or nul besoin d’énumérer ici la panoplie des désastres tant moraux (Harvey Weinstein et compagnie) que physiques (catastrophes naturelles); les deux facettes du mal pour l’être humain. Le dernier est souvent passager mais le mal moral quant à lui nous frappe encore plus profondément car il touche l’âme qui elle est de nature spirituelle.

Une autre raison pour expliquer ce silence des derniers mois est le fait que, après un certain temps d’accomplir son devoir de dire la vérité et de dénoncer le mensonge,  tous ceux qui se battent pour la justice de Dieu en ce monde en viennent, tôt ou tard, à se buter contre un mur (ou deux): l’indifférence et l’ignorance. Plus spécifiquement le silence de ceux que l’on pensait, à tort, d’ardents défenseur du beau, du bon et du vrai. Donc à force de faire face à l’indifférence de la multitude, l’on devient, à notre insu, insensible à l’indifférence des autres: on devient blasé. On s’imagine parler à des sourds et que nous sommes mieux, peut-être, se taire et laisser les insensés baigner dans leur monde imaginaire.

Autre source de frustration: l’ignorance. Quiconque a utilisé les médias sociaux assez longtemps, s’est vite rendu compte de l’ampleur de l’ignorance des gens sur plusieurs sujets dont ils se proclament les experts n’en tienne qu’à cause d’un commentaire qu’ils affichent sur le mur Facebook d’un autre.

Et bien non! La tradition nous dit que Notre Seigneur Jésus Christ est tombé à trois reprises lors du chemin de la Croix et Il s’est relevé à chaque fois. Il admoneste plusieurs pharisiens et autres “nuques raides” lors de son ministère public et Il n’a aussi jamais cesser de prêcher la bonne nouvelle du Royaume. Or le Maître n’a jamais baissé les bras, bien le contraire, mais Il les a élevé au ciel. À moi désormais de me remettre à l’école du Maître…

 

Exasperated

Quelques arguments sédévacantistes faciles

D’excellents arguments contre Bergoglio.

La contre-révolution

« Quelques arguments sédévacantistes faciles » est un texte de Patricio Shaw, auteur notamment de Possibility and impossibility and papacy.

Note de Milites Virginis Mariae : à ceux qui diraient, comme un Anne ou un Caïphe, «mais quelle autorité a monsieur Shaw ? A-t-il une chaire à l’Université ? Ce n’est pas un ecclésiastique, encore moins un évêque, comme « Monseigneur » (Mgr Lefebvre) ou un métaphysicien diplômé », veuillez plutôt vous attarder sur l’intelligence, le bon sens et la pleine catholicité du propos avant de juger.

« 1. Dieu ne peut pas nous laisser accès à la foi catholique contre le pape. Mais Dieu nous laisse accès à la foi catholique contre Bergoglio. Donc Bergoglio ne peut pas être pape.

2. Le Pape ne peut pas obstruer au monde l’accès à la foi catholique. Mais Bergoglio obstrue au monde l’accès à la foi catholique. Donc Bergoglio…

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Quand les libéraux-catholiques Lamennais et Maritain théorisaient l’idéologie du vivre ensemble, le terrorisme et la répression d’Etat

Abis à ceux qui possèdent des livres de Jacques Maritain!

Bibliothèque de combat


Extraits cités dans « Correspondance entre l’Abbé Julio Meinvielle et le R.P. Garrigou-Lagrange » – 1947 – Ed. Saint-Rémi

Lamennais_Felicite_26_maxFélicité de Lamennais – Revue L’Avenir – 30 octobre 1830 :
Figurez-vous une maison habitée, à ses différents étages, par un juif, un musulman, un protestant, un catholique ; certes leurs croyances et les devoirs qui en  résultent sont trop opposés, pour qu’il y ait entre eux société réelle. Mais qu’ils craignent que des forcenés ne viennent incendier cette maison dont le toit les couvre tous, ou, à chaque triomphe d’un parti divers les égorger successivement, ou les persécuter, comme juif, comme catholique, le danger commun les unira, et, s’ils ne sont eux-mêmes aveuglés par un fanatisme féroce, ils n’hésiteront pas à s’associer pour leur défense mutuelle, association qui créera entre eux des rapports de bienveillance, lesquels rendront et plus faciles, et plus calmes, et plus efficaces, les discussions purement doctrinales sur les points…

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La signification occulte de la faucille et du marteau

Le symbole du communisme athée est de loin bien plus qu’un programme d’ordre économique ou social.

Bibliothèque de combat

201302082147_zoomLa faucille et le marteau sont des symboles maçonniques présents dans le « tableau de loge » dès le premier degré d’initiation, celui d’Apprenti.
La lecture au niveau initiatique est très différente de celle au niveau exotérique qui évoque un hymne à la construction sociale et au travail des ouvriers et des paysans.
Le marteau est un instrument qui, métaphoriquement, aide le maçon à construire le Temple [de Salomon] – le Grand Œuvre – en même temps que d’autres outils comme l’équerre, le compas, le fil à plomb et la truelle ; il symbolise le pouvoir, la force, l’impérialisme, avec la même signification que le poing fermé.
La faucille, par contre, est l’emblème de la philosophie, entendue comme succédané absolu de la religion, c’est-à-dire la gnose des initiés.
L’ensemble est conforme à un programme : le Pouvoir (Haute Finance [juive]) fondé sur la gnose de…

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